Rue des Archives 75003 Paris

Histoire de la rue

Origine du nom

Cette voie longe les bâtiments des Archives nationales.

Histoire de la rue

Tronçon A : précédemment partie de la rue du Chaume, entre les rues Rambuteau et des Haudriettes ; rue du Grand Chantier, entre les rues des Haudriettes et Pastourelle ; rue des Enfants Rouges, entre les rues Pastourelle et Portefoin ; rue Molay, entre les rues Portefoin et Perrée. Tronçon B : précédemment rue des Deux Portes, entre les rues de Rivoli et de la Verrerie ; rue des Billettes, entre les rues de la Verrerie et Sainte-Croix de la Bretonnerie ; rue de l'Homme Armé, entre les rues Sainte-Croix de la Bretonnerie et des Blancs Manteaux et partie de la rue du Chaume, entre les rues des Blancs Manteaux et Rambuteau. Avant 1910, la rue des Archives finissait rue Dupetit-Thouars. A cette époque, on a donné le nom de rue Eugène Spuller à la partie de la rue des Archives comprise entre la rue de Bretagne et la rue Dupetit-Thouars. Les rues du Chaume, du Grand Chantier et des Enfants Rouges ont été ouvertes à la fin du XIIIe et formaient jadis la rue Neuve-du-Temple. La rue du Chaume existait dès la fin du XIIIe siècle, elle faisait partie de la rue Neuve-du-Temple ou rue du Chantier du Temple. On l'a appelée successivement rue de la Porte Neuve, rue Neuve Poterne, rue d'Outre la Porte Neuve, rue de la Porte du Chaume, rue du Vieil Braque, Grande rue de Braque, rue de la Chapelle de Braque, rue de la Merci et rue du Chaume. La rue du Grand Chantier faisait partie de la rue Neuve-du-Temple ou rue du Chantier du Temple. A l'origine, elle allait jusqu'à la rue Portefoin. Elle fut découpée en rue du Grand Chantier et rue des Enfants Rouges. La rue des Deux Portes était appelée, dès la fin du XIIIe siècle, rue Entre Deux Portes et rue des Deux Portes ; au XVIIe siècle, on la désignait sous le nom de rue de la Galiace. La rue des Billettes fut appelée rue des Jardins, à la fin du XIIIe siècle ; rue Où Dieu fut bouilli et rue du Dieu Bouliz, au XVe siècle.

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